Wang Wei / 王维 (701 – 761) : Clos aux cerfs
/image%2F1371599%2F20260224%2Fob_4e36d4_637big-1.jpg)
Clos aux cerfs
Montagne déserte. Personne n’est en vue.
Seuls, les échos der voix résonnent au loin.
Ombres retournent dans la forêt profonde :
Dernier éclat de mousse, vert.
Traduit du chinois par François Cheng
In, « L'écriture poétique chinoise »
Editions Du Seuil, 1982
Le parc aux cerfs
Dans la montagne vide, personne n’est en vue ;
Résonnent seulement quelques bribes de voix.
Les rayons du couchant percent le bois profond,
Eclairant la mousse verte une nouvelle fois.
Traduit du chinois par Florence Hu–Sterk
in, « Anthologie de la poésie chinoise »
Editions Gallimard (La Pléiade), 2015
Le parc aux cerfs
Personne en vue dans la montagne vide,
On n’entend que l’écho d’une voix d’homme.
L’astre en recul se glisse au fond des bois,
Il éclaire à nouveau la mousse verte.
Traduit du chinois par Jean-Pierre Diény
In, Jean -Pierre Diény, « Jeux de montagnes et d’eaux »
Editions Michalon (encre marine), 2007
Du même auteur :
« Seul assis parmi des bambous... » (24/02/2021)
Le parc aux magnolias (24/02/2022)
En montagne (24/02/2023)
Soir d’automne en montagne (24/02/2024)
A Monsieur le magistrat Chang (10/08/2024)
Mon refuge au pied du Chung-nan (24/02/2025)
En passant par le temple au Parfum-Caché (10/08/2025)