Epitaphe
J’ai vécu sans nul pensement,
Me laissant aller doucement
A la bonne loi naturelle ;
Et si m’étonne fort pourquoi
La mort daigna songer à moi,
Qui n’ai daigné penser à elle
Du même auteur : « Quand sur moi je jette les yeux… » (27/12/2016)