Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le bar à poèmes

10 janvier 2016

Marceline Desborde-Valmore (1786-1859) : Qu'en avez-vous fait ?

Marceline Desborde-Valmore (1786-1859) : Qu'en avez-vous fait ?
Phographie de Nadar, 1854 Qu'en avez-vous fait ? Vous aviez mon coeur, Moi, j'avais le vôtre : Un coeur pour un coeur ; Bonheur pour bonheur ! Le vôtre est rendu, Je n'en ai plus d'autre, Le vôtre est rendu, Le mien est perdu. La feuille et la fleur Et...
9 janvier 2016

Paol Keineg (1944 -) : « L’auge a poussé dans la muraille… »

Paol Keineg (1944 -) : « L’auge a poussé dans la muraille… »
L’auge a poussé dans la muraille rectangulaire, indifférente et humble. Pierre sereine ignorant le ciel bleu si confiante en l’obscurité de son grain. Elle méprise les problèmes de l’âme. Nous avons appris d’elle la présence Impassible de la matière,...
8 janvier 2016

Taneda Santoka / (種田 山頭火(1882 – 1940) : « Toute la journée… »

Taneda Santoka / (種田 山頭火(1882 – 1940) : « Toute la journée… »
Toute la journée sans un mot le bruit des vagues. Du même auteur : « Seulement ce chemin » (08/01/17) Traduit du japonais par Cheng Wing Fun et Henri Collet Ah ! Matsushima, l’art poétique du haïku Editions Moundarren, 2001, 78940 Millemont
7 janvier 2016

Kazimierz Brakoniecki (1952 - ) : Armor, Poèmes de l’Atlantique / Armor, Wiersze atlantyckie (I- IX)

Kazimierz Brakoniecki (1952 - ) : Armor, Poèmes de l’Atlantique / Armor, Wiersze atlantyckie (I- IX)
Armor Poèmes de l’Atlantique I Sur cette plage à la vue de l’océan deux philosophes tourmentés ont trouvé la mort. Non, aucune bête à quatre têtes hurlantes ne sortira de cet océan en jeûne. Pas une baleine n’arrivera Avec Jonas, ceint de la membrane...
6 janvier 2016

Nazik al –Malaïka / نازك الملائكة (2007- 1923) : Déshonneur

Nazik al –Malaïka / نازك الملائكة (2007- 1923) : Déshonneur
Déshonneur « O mère ! » fut le cri de sa nuit, De son râle implorant, Tandis que de son corps tremblant Sous le poignard s’ouvrait le sang, A sa chevelure la boue s’était prise. « O mère ! » nul que le bourreau ne l’entendit. A l’aube de demain, aux roses...
5 janvier 2016

Sabine Sicaud (1913 – 1928) : Vous parlez ?

Sabine Sicaud (1913 – 1928) : Vous parlez ?
Vous parlez ? Vous parlez ? Non. Je ne peux pas. Je préfère souffrir comme une plante, Comme l’oiseau qui ne dit rien sur le tilleul. Ils attendent. C’est bien. Puisqu’ils ne sont pas las D’attendre, j’attendrai, de cette même attente. Ils souffrent seuls....
4 janvier 2016

Saint - John Perse (1887 – 1975) : « Et vous, Mers… »

Saint - John Perse (1887 – 1975) : « Et vous, Mers… »
I Et vous, Mers, qui lisiez dans de plus vastes songes, nous laisserez-vous un soir aux rostres de la Ville, parmi la pierre publique et les pampres de bronze ? Plus large, ô foule, notre audience sur ce versant d'un âge sans déclin : la Mer, immense...
21 décembre 2015

Rouben Melik (1921 – 2007) : Elégie 5

Rouben Melik (1921 – 2007) : Elégie 5
Elégie 5 Quel espace entre nous se défait de l’espa ce et n’est plus qu’aboli par la mort inter dite ? A quel amour vas-tu sans songer que ne pa sse, où la blessure était, que ce corps à l’indi fférence de son bras sur l’espace d’un sein ? La dernière...
20 décembre 2015

Giacomo Leopardi (1798 – 1837) : Le coucher de la lune / Il tramonto della luna

Giacomo Leopardi (1798 – 1837) : Le coucher de la lune / Il tramonto della luna
Le coucher de la lune Telle dans la nuit déserte, Sur les campagnes argentées, sur les eaux, Là où flotte la brise, Où font jouer les ombres lointaines Mille formes indécises, Mille choses trompeuses, Parmi les ondes calmes Et les bocages, les collines,...
19 décembre 2015

Federico Garcia Lorca (1898 – 1936) : Chant funèbre pour Ignacio Sánchez Mejías / Llanto por Ignacio Sánchez Mejías

Federico Garcia Lorca (1898 – 1936) : Chant funèbre pour Ignacio Sánchez Mejías / Llanto por Ignacio Sánchez Mejías
Chant funèbre pour Ignacio Sánchez Mejías À ma chère amie Encarnación López Júlvez I. La prise et la mort A cinq heures du soir C’était juste cinq heures du soir. Un enfant porta le drap blanc à cinq heures du soir. Un panier de chaux déjà préparé à cinq...
Le bar à poèmes
Archives
Newsletter
136 abonnés