010647-m[1]

Le printemps est si court à quoi bon parler de la vie éternelle ?

Murmurais-je en lui tendant mes seins

 

Traduit du japonais par Yves – Marie Allioux

In « Poèmes de tous les jours. Anthologie proposée et commentée par Ôoka Makoto ».

Picquier, 1993

 

Du même auteur : « sur ma peau douce et chaude… » (20/09/2016)