dohollau[1]

Si pour vivre il suffit de toucher la terre

Comme le vent aux doigts légers joue dans le blé toujours mur

L’amour serait le chant de l’oiseau dans l’arbre

Le nuage qui passe dont même l’ombre reste claire

Mais le blé ne germe qu’au soleil noir de la mort

Et l’autre demeure notre linceul sous le ciel

 

Le Point de rosée,

Editions Folle Avoine, 1999

Du même auteur :

« Matière de lumière les murs… » (20/01/2014)

« De mon lit… » (20/01/16)

L’après-midi à Bréhat (20/12/2017)

« Descendre à la mer… » (05/02/2018)

« Une lumière rose... »  (06/02/2019)