27 juin 2018

Jean-Luc Parant (1944 -) : « Je pensais que l'on pouvait penser... »

            Je pensais que l'on pouvait penser parce que la terre tournait, et qu'elle tournait non seulement autour du feu mais aussi sur elle-même et, qu'en son mouvement de translation et de rotation, elle émettait en nous non seulement la lumière du soleil mais aussi le rythme de ses propres tours ... Et que l'on ne pouvait pas s'arrêter de penser parce que la terre ne pouvait pas s'arrêter de tourner ... Et que la pensée était non seulement soutenue chaque jour chaque ... [Lire la suite]
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15 décembre 2015

Jean-Luc Parant (1944 -) : « L’homme est nu… »

    (…)      L’homme est nu, il se lève et son corps quitte le sol, le sol et ses broussailles, la terre et ses pierres ; il pense et se dépouille de tout ce qui l’entoure, il perd la peau des montagnes et des mers, il mue pour se projeter dans l’espace. Pour se maintenir debout, la femme se sépare de tout ce qui l’entoure, elle se vide de tout ce qui la contient et perd toute la chaleur du monde et de son corps. La femme a froid, elle quitte le sol de ses mains et va vers le feu dans ses... [Lire la suite]
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15 décembre 2014

Jean – Luc Parant (1944 -) : Le monde de l’homme

Le monde de l’homme        L’homme est le monde et le monde existe devant lui parce - qu’il existe devant le monde. Quand il touche ce que ses yeux voient il touche              ses propres yeux et il fait la nuit sur son corps et sur le monde. L’homme se touche pour toucher le monde, et le monde tout entier le recouvre complètement.      Chaque homme voit ce que l’autre ne voit pas parce qu’il n’y a pas un seul... [Lire la suite]
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