05 avril 2020

Karadja-Oghlan (17ème siècle) : « Lorsque la Tchoukhourova... »

  Lorsque la Tchoukhourova (*) s’habille en fête lorsqu’elle se dépouille de sa nudité et que le février chasse le vent de l’hiver montagnes, il sied alors de vous appeler  paradis.   Vos arbres se parent de feuillages vos pierres ont foi en l’Unité toutes les fleurs se réjouissent en votre sein vos sources, montagnes coulent en chantant.   Vos branches s’agitent avec le vent entre eux jasent vos oiseaux de cette fête on froidure les lieux misérables pourquoi, montagnes, la jacinthe semble-t-elle... [Lire la suite]
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06 avril 2019

Karadja-Oghlan (17ème siècle) : « Belle dont j’aime les yeux bruns... »

  Belle dont j’aime les yeux bruns montre-moi ton visage, je suis venu le voir on dit que ta chair est un remède à la peine est-ce vrai mon amour, je suis venu pour le savoir   Je me mets à pleurer dès que je m’éveille le jour de mes rêves la nuit de mes songes. Je suis venu, mon amour, pour briser les ailes des oiseaux qui volent au-dessus de toi.   On m’a dit que tes amants ne rient jamais et pleurent tans qu’ils ne peuvent essuyer leurs larmes celui qui t’étreint une fois ne meurt pas m’a-t-on dit ... [Lire la suite]
Posté par bernard22 à 01:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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06 avril 2018

Karadja-Oghlan (17ème siècle) : « J’ai parcouru … »

  J’ai parcouru maints pays étrangers, je n’ai pas trouvé de chemin menant au monde. Des roses, j’en ai vu par milliers dans les jardins, aucune ne ressemblait à ma bien aimée.   Je me suis lassé du langage amer des hommes des longues années pleines de tristesse. En espérant de l’aide des torrents qui coulent je n’ai pu trouver d’aussi ruisselants que moi-même.   Je me suis consumé à toutes les flammes je me suis cloué à un poignard le cœur percé je suis tombé et je n’ai pas trouvé de main pour me... [Lire la suite]
Posté par bernard22 à 00:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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