12 janvier 2018

Attila József (1905 – 1937) : Lentement, pensivement

  Lentement, pensivement   A la fin, l’homme atteint le sable d’une plaine triste et trempée, il s’étend là, le regard vague, acquiesce sans jamais espérer.   Et moi je m’efforce souvent de regarder le monde sans tricher. Les coups d’une hache d’argent jouent dans les feuilles du peuplier.   Mon cœur est sur la branche de rien, perché, grêle, il tremble sans bruit, les astres doucement s’assemblent pour regarder mon cœur la nuit.   Traduit du hongrois par Alice Zeniter in, Alice... [Lire la suite]
Posté par bernard22 à 00:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :