29 décembre 2021

Bai Juyi / 白居易 (772 – 846) : Froid nocturne

  Froid nocturne   A minuit, froide est ma couverture, Seule, je n’ose m’en aller dormir. Le feu s’éteint dans le réchaud parfumé, Les larmes gèlent sur mon carré de soie. De toute la nuit je n’ai pas éteint ma lampe, J’aime l’ombre dont elle m’accompagne.   Traduit du chinois par Patricia Guillermaz In « La poésie chinoise des origines à la révolution » Editions Gérard et C° (Marabout Université), Verviers (Belgique), 1966 Du même auteur : Herbes sur la plaine antique (29/12/2018) ... [Lire la suite]
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29 décembre 2020

Bai Juyi / 白居易 (772 – 846) : Regard du soir dans un pavillon au bord de l’eau

Image de Bai Juyi tirée du livre "Wan hsiao tang".   Regard du soir dans un pavillon au bord de l’eau     Décline le soleil, dans la brume et la bruine ; Brille la rivière, dans la fraîcheur marine. Mirages et nuées s’estompent, brisant les maisons ; L’arc-en-ciel se fane, rompant les reflets du pont. Le vent remue l’écume : mille pétales de fleurs ; Les oies touchent le ciel : une rangée de caractères. Je prie un peintre de décrire cette scène, Que j’envoie à Zhang Zhi avec ce... [Lire la suite]
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28 décembre 2019

Bai Juyi / 白居易 (772 – 846) : Ni fleur ni brume

Ni fleur ni brume   Fleur. Est-ce une fleur ? Brume. Est-ce la brume ? Arrivant à minuit, S’en allant à l’aube. Elle est là : douceur      d’un printemps éphémère. Elle est partie :      nuée du matin, nulle trace;     Traduit du chinois par François Cheng In, « Poésie chinoise » Editions Albin Michel (Les cahiers du Calligraphe), 2000     Un semblant de fleur, Un semblant de brume. S’en venant à minuit, S’en allant à... [Lire la suite]
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29 décembre 2018

Bai Juyi / 白居易 (772 – 846) : Herbes sur la plaine antique

Portrait de Bai Juyi par Chen Hongshou Herbes sur la plaine antique   Herbes tendres à travers la plaine, Chaque année se fanent et repoussent. Les feux sauvages n’en viennent point à bout, Au souffle du printemps, elles renaissent.   De leurs senteurs, parfument l’antique voie, Gerbes d’émeraudes dans les ruines anciennes. Agitées, et frémissantes de nostalgie, Elles disent adieu au seigneur qui s’en va.   Traduit du chinois par François Cheng In, « Poésie chinoise » Editions Albin Michel (Les... [Lire la suite]
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