img0003[400PX][1]Poème de Xie Tiao calligraphié par Fa Ruozhen, en 1694. Encre sur papier (Parchemin suspendu); The Palace Museum, Beijing

 

Complainte des degrés de jade

 

Vers le soir, au palais, j’abaisse le rideau de perles ;

     Les lucioles errantes volettent, puis se posent.

Tout au long de la nuit, cousant l’habit de soie,

     Je pense à vous, combien intensément.

 

Traduit du chinois par Wong T’ong-wen

in, « Anthologie de la poésie chinoise classique »

Editions Gallimard (Poésie),1962

Du même auteur : « Le jour tombe... » (15/07/2020)