jouve[1]

 

Blanches hanches

 

Une joie souterraine est partie loin de moi

Blanches hanches ! je cours et recours et brandis vers !

Je soulève le beau vêtement

Reculé dans les parfums les plus chauds et les plus noirs

J’épuise dans des bras

La chaleur de Saturne et la désolation de l’ardeur

Je tremble encore une fois jusqu’à perdre la raison

A cause des rutilants soleils de la privation future

 

Les azurs sonnent clair

Les dents blanches sont ivres

Les silences des hanches quand les oiseaux du temps

Ont presque fini de vivre

 

 

Du même auteur :

Songe (14/08/2015)

Adieu (14/08/2016)

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