Jacques_Prevel_1_

 

En dérive vers l’absolu

Il ne me reste qu’à enfreindre l’ordre

De toute justice

Pour me détacher sans consentement

De sa violence qui m’accable

J’ai vécu dans la confusion

Je suis mort de la confusion

Pour ma défense qu’aurai-je à dire

Mes forces se détruisent et me détruisent dans l’égarement

Je suis un criminel

Qui n’a pas compris le geste simulé

 

 

En dérive vers l’absolu

Editions Seghers, 1952

Du même auteur :

 « Dans le temps, dans la nuit... » (04/06/2014)

« Ce que je peux dire… » (04/06/2015)

« Enfant je me suis étonné… » (04/06/2016)

« Au moment d’écrire… » (04/06/2017)

« J’ai souffert... » (04/06/2018)