AVT_Alain_Mabanckou_7759_1_

L’horizon appelle

l’horizon

aucun espace n’immobilise

le songe

chaque instant de repos

fermente déjà le déplacement

 

il est des endroits où l’herbe

et la pierre se concertent

défigurent le relief

mais l’endurance du nomade

l’emporte

 

l’immensité demeure un affront

 

Les arbres aussi versent des larmes

Editions de l’Harmattan, 1997

Du même auteur :

A ma mère (28/03/2015)

 « j’emprunte à l’oiseau… » (29/04/2018)