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Voici que j’ai touché les confins de mon âge.

Tandis que mes désirs sèchent sous le ciel nu,

Le temps passe et m’emporte à l’abîme inconnu,

Comme un grand fleuve noir, où s’engourdit la nage.

 

(Coples, 53)

 

Les Contrerimes

Editions du Divan, 1921

Du même auteur :

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