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Mille routes, mille arbres

En souvenir de mes parents disparus

 

 

Les routes il y en a mille et mille qui m’appellent

les arbres il y en a mille et mille qui m’appellent

 

mais la route suivie à l’aller

est déjà enterrée par les vents de sable

l’arbre racine de ma vie

est déjà pourrie

 

dans ce monde chaotique

il ne reste que moi

 

seul

 

1969

 

Traduit du chinois par Martine Vallette – Hémery

In « Le ciel en fuite. Anthologie de la nouvelle poésie chinoise ».

Editions Circé, 2004

Du même auteur :Les oies sauvages (01/08/2014)