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En regardant voler les couples d’hirondelles

 

Un rayon oblique envahit ma chambre solitaire,

Déjà le crépuscule assombrit à demi ma porte,

Les hirondelles feignent d’ignorer ma si grande tristesse

Sous l’auvent de ma demeure, deux par deux, elles tourbillonnent en liberté.

 

Traduit du chinois par Shi Bo

in, «A celui qui voyageait loin. Poèmes d’amour de femmes chinoises,

(VIIème – XVIème siècle) »

Editions Alternatives, 2000

De la même auteure :

Sur l’air « Sheng tsa tse » (15/01/2017)

Touchée par les paroles d’un fermier pendant les chaleurs sèches (15/01/2018)