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La coupe est pleine à déborder

Nous étouffons sans liberté,

Sans joie… La nuit n’a pas de fin…

Ah ! Que l’orage éclate enfin !

 

Qu’il soulève les mers profondes !

Sur les champs, qu’il siffle, qu’il gronde !

Et cette coupe trop amère,

Ah ! qu’il la vide tout entière !

 

1868

 

Du même auteur :

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