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Si je fermais les yeux, que la toile ne soit

plus entièrement la toile, mais l’ouvert, le

rouge redoutable.

L’empreinte serait espace, le corps devenu

proie.

Et non seulement en raison du froid, mais

de l’attente apprise avec ses hâtes, ses

piétinements.

 

 

La nuit, voir défait très lentement, dévore

les ombres que l’on n’explique pas.

 

Extrait de « Ce que garde ce que garde l’éclair »

Gérard Venturelli, peintre 

In, « Revue Ecriterres, N°2, Mai 1990 »

29720 Plonéour-Lanvern, 1990

Du même auteur : Puis ce ralenti (04/09/2017)