
Préface
Egaré dans tous les sentiers de moi-même
Soleil éteint qui pends à ma main
Cherche, et toi, chien, cherche, mais nul n’est passé…
Un cheval fou, si, dans ma jeunesse
Un soir, un fantôme qu’un autre a fait chair
Et une chair que mon trop d’amour a fait spectre.
Egaré au-delà de la dernière vague de la mer
Egaré derrière la dernière lueur du soir
Perdu dans le cri du dernier oiseau de la nuit
Seul, je voudrais qu’on me cherche
Mais personne ne veut entendre ce cœur qui sonne.
Je me...
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