03 novembre 2016

André Chénier (1762 – 1794) : Néère

  Néère   Mais telle qu'à sa mort, pour la dernière fois, Un beau cygne soupire, et de sa douce voix, De sa voix qui bientôt lui doit être ravie, Chante, avant de partir, ses adieux à la vie : Ainsi, les yeux remplis de langueur et de mort, Pâle, elle ouvrit sa bouche en un dernier effort : " Ô vous, du Sébéthus Naïades vagabondes, Coupez sur mon tombeau vos chevelures blondes. Adieu, mon Clinias ! moi, celle qui te plus, Moi, celle qui t'aimai, que tu ne verras plus. Ô cieux, ô terre, ô mer, prés,... [Lire la suite]
Posté par bernard22 à 01:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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