adonis[1]

 

Pays  des bourgeons

 

Icare est passé par là

Il a planté sa tente sous les feuilles naissantes il a humé le feu

Des chambres de verdure aux plus tendres buissons

 

Et il a secoué,

Secoué tous les fûts, implorant le ciel

Il s’est assemblé ainsi que le fuseau

Et il a bu l’ivresse et s’est envolé…

 

Il ne s’est pas brûlé – Il n’est pas revenu

 

Le livre des migrations,

Editions Luneau -  Ascot, 1982

Du même auteur :

l’amour où l’amour s’exile (23/05/2015)

Miroir du chemin, chronique des branches (23/05/2017)

Au nom de mon corps (23/05/2018)

Chronique des branches (23/05/2019)