Gilles_Baudry[1]

Coda

 

Epelé l’alphabet

du silence

 

reste la note ultime

si épurée

 

ce sol suraigu d’Alban

Berg

intensément tenu

 

la vie

en fin de partitions

 

« Lulu »

 

Odes à la musique

In, Revue « Hopala, N°40, Septembre-Novembre 2012 », Quimper

 

Du même auteur :

« Du monde tu ne vois… » (09/07/2014)

Le poète et son double (09/07/2016)

« Nul ne sait… » (19/08/2017)

 

« Le cœur fait les cent pas... » (19/08/2018)