AVT_Jean-Paul-Hameury_125[1]

(…)

J’aimerais qu’Hélène, parfois,

revienne s’asseoir à mes côtés.

Versant au cratère une drogue d’Egypte

elle ranimerait le passé.

 

Là-bas dans les vergers de Sparte

blanc et rose sans doute est le printemps

- mais Hélène, dans la pénombre

des chambres, compte ses rides.

(…)

Ithaque et après. Editions Folle Avoine, 1993