matsuo-basho[1]

 

 

Départ du printemps les oiseaux crient

Et les yeux des poissons sont en larmes

 

La Sente étroite du Bout-du- monde,1694

Traduit du japonais par Yves Marie Allioux

in « Poèmes de tous les jours. Anthologie proposée et commentée par Ôoka Makoto

Editions Philippe Picquier, 1993

 

 

Le printemps s’en va

pleurs des oiseaux et poissons

les larmes aux yeux.

 

Traduit du japonais par Joan Titus-Carmel

In : « Basho : Cent onze haiku »

Editions Verdier, 1998

 

 行 春 や 鳥啼 魚 の 目 は 泪

 

Yuku haru ya

tori naki uo no

me wa namida

 

Du même auteur : 

« Elles vont mourir… » (16/07/2016)

« Usé par le temps… » (23/07/2017)

« Puissé-je à la rosée... » (16/07/2018)

« Des tréfonds de la pivoine... » (11/07/2019)